Travail à domicile

dimanche 12 juin 2011

Orcieres


Orcières est une commune des Hautes-Alpes située à un peu plus d'une vingtaine de kilomètres de la route de Napoléon. Sa station, Orcières-Merlette, est la plus importante station de ski du Champsaur-Valgaudemar.
Depuis cette station de Merlette construite dans les années 60, on accède à la réserve naturelle des Estaris et notamment au grand lac des Estaris.
Sur le territoire de la commune d'Orcières, le hameau de Prapic, situé au fond de la vallée du Drac Noir, est une porte d'entrée directe dans le parc national des Ecrins. Ce hameau, reconstruit après un incendie en 1865, a gardé son caractère authentique. Très fréquenté en période estivale, Prapic permet d'être le point de départ de belles ballades : le tombeau du poète, les cascades Saut-du-Laire, lacs des Pisses...
Le nom de Orcières a pour origine la désignation d'un lieu fréquenté par les ours. C'est ici que le dernier ours des Hautes-Alpes fut abattu en 1895.
Les habitants d'Orcières sont les Orcatus (721 habitants) (population légale 2007, INSEE).

mardi 7 juin 2011

La Tour des Ursulines


Il est fait mention pour la première fois dans les textes de la famille Riveau en 1112. Ponce de Riveau est chamoine de l'Eglise d'Autun. Mais, il semble que ce soit le chevalier Barthélémy de Riveau qui entama la construction du Château du même nom vers 1178. Les détails architecturaux des vestiges du donjon attestent de sa construction à cette époque. Vers 1250, les Riveau deviennent seigneurs de Montjeu. En 1307, Perrin de Montjeu achete le tiers du château de Riveau. A cette époque, la maison seigneuriale de Montjeu-en-Autun se trouve devant les fossés intérieurs du château de Riveau.

En 1327, l'inventaire confié au duc de Bourgogne par Perrin de Mont jeu mentionne la propriété de ses deux tiers. A la fin du XIVe siècle, Riveau était une citadelle ducale puis devint une citadelle royale régie par un gouverneur. Au XVIe avant sa destruction, la citadelle de Riveau voyait sa juridiction partagée entre le Chapitre cathédral, le représentant du Roi et le vierg d'Autun.

Château fort au moyen âge, le château de Riveau était devenu également au XVe siècle une prison. L'entrée de trouvait alors du côté de la ville dans une construction décrivant un demi-cercle protégé par plusieurs bastions extérieurs. Mais c'est le donjon ou "Tour des Prisonniers" ou de "François 1er" (l'actuelle Tour des Ursulines) qui constituait le principal élément de défense du château.

A cette époque les remparts étaient également protégés par une grosse tour carrée, dite "la Tournelle". L'enceinte était doublée par plusieurs ouvrages : une haies d'épines et de pieux, des fossés double, un talus et une palissade de "pieds de chèvre aiguisés". Les remparts étaient surmontés d'ouvrages en bois. Des allées protégées étaient dispusées sur les courtines garnies de meurtrières.

En 1591, le maréchal d'Aumont, au service d'Henri IV, assiège la forteresse, avec 8000 hommes. Le siège dure cinq semaines. Une

AUTUN


Autun (en bourguignon-morvandiau Autègne) est une commune française du département de Saône-et-Loire et de la région Bourgogne, située aux portes du Morvan. Sous-préfecture de Saône-et-Loire depuis 1790, la ville comptait 15 069 habitants (Autunois et Autunoises) au recensement de 2007, au cœur d'une intercommunalité regroupant environ 27 000 habitants 1.

Fondée par les Romains comme Augustodunum, sœur et émule de Rome2 au début du règne de l'empereur Auguste, capitale gallo-romaine des Éduens en remplacement de Bibracte, évêché dès l'Antiquité, Autun a été jusqu'à la fin du XVe siècle une cité prospère et un centre culturel influent, en dépit des pillages et des invasions. Son enclavement géographique et la concurrence croissante de Dijon, de Chalon-sur-Saône et plus tard du Creusot ont contribué à son déclin au cours des siècles suivants. Difficilement convertie dans l'industrie au XIXe siècle (exploitation du schiste bitumineux et de la fluorine), Autun a connu au XXe siècle un regain de dynamisme qui en a fait le siège de plusieurs entreprises nationales (Dim, Nexans) et de l'un des six lycées de la Défense français. La ville conserve de son passé antique et médiéval un riche patrimoine qui en fait par ailleurs un important site touristique au cœur de la Bourgogne.

mardi 24 mai 2011

Chauffayer

Pendant la deuxième guerre mondiale,Chauffayer,dont la quasi totalité de la population était en faveur de la Résistance a fourni deux groupes de combat aux FFI,l'un de l'AS ( commandée par Jean Jourdan instituteur révoqué par Vichy) l'autre FTP commandé par J. Gras lui aussi instituteur.Par ailleurs,le village a abrité trois familles juives qui ont donc survécu.Le 19 Aout 1944,les groupes de résistance ont accroché la colonne allemande qui remontait de Gap par le col Bayard poursuivie par la colonne américaine "Butler".Il y eu un combat où périrent deux résistants et un habitant de Chauffayer.Un petit monument commémoratif a été inauguré avec les maires des communes voisines au 60° anniversaire de la Libération et garder le souvenir des victimes.Le soir du 19 Aout 1944,l'avant-garde américaine arriva à Chauffayer et continua sa route vers Grenoble ,parrallèlement à une autre colonne qui passait par le col de Lus la Croix Haute
source : Wikipedia

lundi 31 janvier 2011

Le Fort du Randouillet


Il domine le Fort des Têtes et avait pour mission de le protéger d'une éventuelle attaque descendant des sommets de la montagne de l'Infernet. Sa position lui permet également de surveiller la vallée de Cervières.
Le Fort a ceci de particulier qu'il est composé de deux parties bien distinctes : "le donjon" partie supérieure de l'ouvrage dans lequel se concentre les principaux éléments de défense et en bas la "ville militaire" qui abrite les bâtiments de casernement, poudrières, etc...
Son nom lui vient des hirondelles qui y nichaient et qui sont appelées les randouilles dans les Alpes du Sud.
Visitez la galerie photos du Fort du Randouillet.

Le Fort Dauphin


Ce poste avancé construit en lisière de forêt assurait la surveillance du Vallon du Fontenil et la protection du Fort des Têtes, il permettait avec son vis-à-vis le Fort des Salettes de verrouiller parfaitement la route de l'Italie.
C'est un ouvrage à plusieurs niveaux avec deux fronts bastionnés, sa particularité vient d'un imposant mur (2,20 de large X 9,30M de haut) qui traverse le fort dans le sens de la longueur et sur lequel est adossé le seul bâtiment de casernement.
Dans un état de délabrement avancé, ce fort appartient toujours à l'armée qui l'utilisait il y a encore peu de temps comme lieu d'entraînement aux combats de rue....
Visitez la galerie photos du Fort Dauphin.

dimanche 30 janvier 2011

Fort des Têtes


C'est l'ouvrage le plus important du dispositif fortifié Briançonnais.
Dès 1700 Vauban avait souligné l'importance stratégique de cette position qui surplombe les vallons du Fontenil et de Fontchristiane ainsi que la ville fortifiée.
Sa construction débuta en 1721 sous la direction de deux ingénieurs : Tardif et Nègre, il fallut d'abord aplanir le plateau des Têtes en détruisant les bosses rocheuses qui s'y élevaient et dont il ne reste qu'un témoignage sur la place centrale.
Le Fort se compose de trois fronts et d'un bas fort, il présente toute la panoplie des défenses de l'époque : demi-lunes, feux de revers, chemin couvert, etc...
Sa superficie, une fois et demie supérieure à celle de la vieille ville, permettait le casernement de 1250 hommes et d'environ 70 pièces d'artillerie, en cas de prise de la ville il aurait servi de base de repli.
Le Fort des Têtes se trouve au coeur du système défensif, il est relié à la ville par le pont d'Asfeld et au fort du Randouillet par la communication Y. Il ne fut jamais achevé et de nombreux bâtiments manquent à l'appel, d'autres en revanche furent réaffectés à d'autres tâches, la chapelle fut ainsi transformée en caserne au 19ème siècle.
Des visites organisées pendant l'été vous permettront d'apprécier au mieux cet ouvrage.
Visitez la galerie photos du Fort des Têtes.